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Bienvenue !

Bonjour, Bonjour !

Vous voilà à présent sur mon nouveau blog, qui va mettre quelques temps à être aussi rempli que le précédent. Je compte reprendre mes poêmes, mais pas seulement, peut être vous ferais-je découvrir quelques lieux qui m'ont plu ou des personnes qui comptent beaucoup à mes yeux.

En attendant, je remercie Alexis qui m'a permis de sortir de "Skyblog" qui commencait à me courir sur le haricot ! (et on ne va pas en fac pour peindre des girafes, ni les peigner ! ;) ) Excusez ce débordement de bonne humeur et de débilité, le mercredi apres midi, apres une sieste interrompue, j'ai du mal à redémarrer!

Bonne Visite et à bientot

Mardi 31 octobre 2006

Adieu Prince, Cheval et Ecuyer !



Il était une fois, dans une petite clairière, une petite maison de pierre dans laquelle vivait, en compagnie de sa grand-mère, une petite fille nommée Lys. Elle avait de grands et beaux yeux bleus, qui brillaient dans la nuit tels des étoiles. Toute personne qui la regardait, se retrouvait littéralement absorbée par son regard et ne pouvait plus rien lui refuser.

Lys n?avait jamais été plus loin que l?orée de sa forêt, elle ne connaissait donc aucuns autres plaisirs que ceux de la nature, du chant des oiseaux, du bruit de la cascade et des levers de soleil à travers les branches des hauts arbres qui l?entourait. Sa grand-mère lui décrivait souvent un monde dans lequel tous les plaisirs qu?elle connaissait avaient été oubliés et remplacés par la convoitise et le pouvoir. Mais un jour, alors qu?elle était à la recherche de murs et de fraises des bois, Lys découvrit, au milieu des feuilles mortes, la première page d?un journal, sur laquelle on pouvait lire : ''Incertitude et Angoisse ." Avec beaucoup d?attention, la petite fille déchiffra le contenu de l?article et s?étonna de trouver de nombreuses similitudes avec les histoires de sa grand-mère.

A la tombé de la nuit, elle demanda à sa grand-mère :

«  Mère grand, est ce que le monde de tes histoires existe vraiment ? »

La vieille femme réfléchit un instant et répondit :

« Lys, il faut que tu saches que nous ne sommes pas les seuls dans ce monde, au-delà de la forêt, il y a la ville, les champs et tant de chose qui rendent le monde aussi horrible que tu as pu le lire dans ton journal. »


Après un instant de silence, elle ajouta :

«  Je ne veux pas que cette forêt soit pour toi une prison. Si je t?ai élevée à l?abri des regards c?était pour mieux te préserver de la cruauté des hommes. Si un jour il te venait à l?esprit de partir à la découverte du monde extérieur, en dépit de ta volonté de te protéger, je te laisserais partir, comme je l?ai fait pour tes parents il y a fort longtemps. »


Sur ces mots, la vieille femme embrassa la petite fille. Durant plusieurs années, Lys ne cessa de s?imaginer ce qu?elle pourrait découvrir de l?autre côté de la forêt.


*


Une nuit, tandis que sa grand-mère dormait, Lys rassembla quelques affaires et, sans un bruit, ouvrit la porte de la petite chaumière, puis s?enfuit en direction du monde extérieur.

Elle arriva à l?aube au village de Lisiandore qui commençait à peine à s?éveiller, exténuée, elle chercha un lieu pour se reposer.

Elle entra dans une petite auberge :

« Bonjour » dit la petite fille à l?aubergiste encore ensommeillée.

Dans un bâillement, celui-ci répondit :

« Bonjour, que puis-je faire pour vous ?

_ J?aimerais dormir, si vous avez une petite place pour moi. » Alors qu?il s?apprêtait à ouvrir le tiroir caisse, le regard de l?aubergiste croisa celui de la petite fille et, émerveillé, lui tendit une clef et referma la caisse.

Surprise, elle sourit et monta le grand escalier en bois dont les marches craquaient à chacun de ses pas. Arrivée au premier étage, elle vit une porte entrouverte qui donnait sur une petite chambre simplement meublée d?une table, d?un petit lit et d?une grande armoire. Elle déposa ses affaires sur la table et ouvrit la fenêtre pour contempler son nouveau monde sur lequel se levait le soleil. Après quelques instants d?observation, elle décida d?ouvrir la grande armoire, pour y ranger ces affaires.

Elle étouffa un cri de stupeur en voyant sortir de l?armoire un petit oiseau bleu qui s?envola immédiatement par la fenêtre. Une fois remise de ses émotions, lys posa ses magnifiques yeux bleus sur le contenu de l?armoire qui renfermait de magnifiques robes de toutes les époques et civilisations passées, toutes plus belle les unes que les autres. Après les avoir consciencieusement examinées, Lys sortit de l?armoire une merveilleuse toilette d?un bleu plus profond encore que celui de ses yeux. Le magnifique décolleté brodé de fils d?or, laissait découvrir un corsage d?un blanc aussi pur que l?âme de la petite fille.

Elle l?enfila aussitôt, en prenant bien soin de ne pas l?abîmer et, lorsqu?elle eût revêtit la robe, elle s?approcha du grand miroir fixé à la porte, mais avant qu?elle n?ait pu apprécier son reflet, ses yeux se fermèrent.

*

Lorsqu?elle les rouvrit, elle fut surprise de découvrir qu?elle se trouvait assise sur une souche au beau milieu de la forêt qu?elle avait quittée quelques heures auparavant.

Elle eut pendant quelques instants le sentiment d?avoir fait tout ce chemin pour rien, ses efforts pour découvrir le monde, semblaient vains ; elle en était attristée. Soudain le petit oiseau bleu passa près d?elle, le reconnaissant, elle essaya de le suivre, mais il volait trop vite pour elle, bientôt elle ne le vit plus. Mais un chant différent de tous les autres, emplit rapidement la forêt. Lys chercha le petit oiseau à travers les grands arbres. Elle arriva près d?une cascade à l?eau claire, persuadée que l?oiseau était perché au-dessus d?elle. Le regard fixé vers la cime des arbres, elle fut surprise de ne pas le voir. Elle entendit un grand bruit et se retourna brusquement, et vit, au pied du plus vieux chêne de la forêt, un vieillard. Mal-grès son grand âge, l?homme était très élégamment vêtu, il portait une grande cape qui recouvrait sa tête, ne laissant pas à Lys la possibilité de voir ses yeux. Gentiment, il invita la petite fille à venir s?asseoir près de lui. Lys hésita un instant car sa grand-mère lui avait souvent répété de ne pas parler aux inconnus. Mais poussée par sa curiosité, elle céda à l?invitation du vieil homme.

«  Lys, écoute le bruit de l?eau sur les rochers de cette cascade, dit le vieil homme.

_Je connais ce bruit, j?habite ici depuis que je suis née, répondit sèchement la petite fille. Et puis, comment connaissez-vous mon prénom ? »

Exaspérée, Lys fit mine de se lever mais une phrase l?interpella :

« As-tu au moins pensé à ta grand-mère ce matin ?, interrogea le vieillard.

_Qui êtes-vous ?

_Ecoute Lys, tu as décidé de quitter la forêt, c?est une chose que j?accepte et que je comprends. Seulement toi aussi, tu comprendras un jour que ce nouveau monde n?est pas peut-être pas aussi beau que tu le crois. Ce jour là, peut-être souhaiteras-tu revenir ici, à l?endroit où tu as grandit en entendre de nouveau les mille sons qui font de cet endroit une clairière magnifique. Tu revêtiras alors cette magnifique robe et ton v?u sera exaucé. N?oublies jamais que tu as été une petite fille aux grands yeux bleus et garde précieusement cette robe, tu pourrais en avoir besoin un jour pour revenir ici. »


Sur ces mots, le vieil homme se leva et s?éloigna de quelques pas, soudain il se retourna et dit à Lys avec beaucoup de sérieux : «  Rappelles toi des histoires de ta grands-mère, peut-être un jour ton nouveau monde leur ressemblera-t-il. » Lys vit le vieillard disparaître derrière un grand arbre et un grand bruit survint. Surprise, elle regarda autour d?elle. Un petit oiseau bleu passa au-dessus de sa tête. Lys se réveilla allongée sur son lit dans l?auberge, le soleil haut dans le ciel entrait par sa fenêtre ouverte en même temps que le bruit et l?agitation de la ville. La petite fille chercha une explication à ce qu?elle venait de vivre et finit par admettre qu?il s?agissait tout simplement d?un rêve.


*


Quelques années passèrent. Pour continuer à se loger dans la petite chambre, la jeune fille avait accepté d?offrir ses services à l?aubergiste : elle balayait tous les jours le hall d?entrée. Lys était devenu une magnifique jeune femme, ses yeux étaient toujours aussi beaux et attiraient de plus en plus la convoitise de nombreux troubadours et ménestrels qui passaient à Lisiandore pour pousser la chansonnette sous les fenêtres de la belle ; elle rêvait de prince charmant.

Un matin les clairons sonnèrent. Lys se précipita à la fenêtre. Dans la rue, toutes les femmes étaient vêtues de magnifiques robes de couleur coquelicot. Lys descendit les escaliers en courrant, une haie d'honneur s'était dressée, laissant libre le haut du pavé. La jeune femme entra dans la foule vêtue de sa robe bleue.

Elle demanda à une femme :

«  Qu?attendez-vous toutes ici ?

_Voyons malheureuse ! Nous attendons la venue du prince d'Hohrod qui parcourt actuellement toutes les provinces de son royaume à la recherche d'une épouse.

_Il va devenir Roi ? enchaîna la jeune fille avec beaucoup de naïveté.

_Oui son père, le roi Rasberry est mourrant et comme dernière volonté, il a demandé à son fils de lui présenter celle qu?il aura choisi pour femme. »

Des coups de canons étaient tirés au loin. La foule bouillonnait d'impatience. Une clameur retentit et le prince, juché sur son magnifique destrier, apparût sous l'arche de la porte de Lisiandore. Au clocher midi sonnait.

*

Le cheval avançait au pas à travers la marée rouge coquelicot formée par les robes des femmes agitées. Le prince parcourrait du regard l?immense foule de ses admiratrices. Tout à coup, ses yeux se posèrent sur une splendide jeune fille, toute vêtue de bleu. Elle semblait comme un poison bleu au milieu de la Mer Rouge. Lorsque les yeux de Lys croisèrent enfin ceux du prince, le petit oiseau bleu se posa sur l?épaule de la jeune fille et elle disparût. Le fabuleux canasson noir souffla sur son maître.

Frustrée que l?échange de regards eut été si bref, Lys, assise sur sa souche hurla à qui voudrait l?entendre : «  Maudite forêt, ne me lâchera-tu donc jamais ? A la solitude de ce lieu suis-je donc condamnée ? Adieu prince, cheval et écuyer ! Moi, jeune fille, je quitte d?un ?il mari le rêve de toute une vie. »

Le vieillard apparût près d'un jeune noisetier en fleur.

 « Je sais ce que tu ressens, moi aussi j'ai aimé, vraiment aimé, seulement cet amour ne doit pas te rendre aveugle, tu as les plus beaux yeux du monde, ne les perds pas pour ce prince. N?oublies jamais qu?il existe un autre monde dans lequel tout est paix, harmonie et perfection.

_Qui êtes vous pour intervenir sans cesse dans ma vie ? Laissez-moi tranquille ! Je veux vivre MA VIE, toute seule, sans l'aide de personne ! »

Sur ces mots Lys se leva et s'éloigna. Sous la capuche du vieillard une lueur s?éteignit et le bleu de ses yeux vira au noir.


*


Sous un ciel sans nuage, la fête du village de Lisiandore battait son plein, seul le héros ne jouait pas son rôle. Le prince, était descendu de sa monture et, agenouillé sur le parvis de l'église, tenait entre ses mains la tête de la jeune fille évanouie.

Lys ouvrit les yeux et sourit.

Le prince avait trouvé une femme.


*


Le futur roi la fit monter dans un carrosse extraordinaire et ensemble, ils s'en allèrent en direction d'un petit château juché sur une colline. Lys pensait avoir trouvé le bonheur avec ce prince qui était fort, beau, intelligent et puissant. Des années passèrent durant lesquelles Lys ne vit jamais la totalité du royaume. Elle passait ses journées ses journées seule dans la petite chambre de la plus haute tourelle. Le prince ne l'autorisait à sortir que pour de rares occasions : les jours de marché et lors des cérémonies religieuses et princières. Peu à peu, ce qu?elle croyait être une vie de rêve se révéla un cauchemar d'un ennuie mortel. La compagnie de la petite araignée qui parcourrait le plafond de sa chambre ne suffisait plus à combler le manque laissé pat un mari trop souvent absent et occupé. Elle rêvait d'évasion et de grands espaces. Souvent, accoudée à la fenêtre de se chambre, elle repensait à la forêt de son enfance que l'on pouvait deviner au loin.


*


Un jour, alors qu'elle contemplait comme à son habitude le paysage devenu commun, elle vit le petit oiseau bleu se poser près d'elle, elle se souvint alors d'une robe qu'elle avait rangé depuis fort longtemps dans une vieille malle au fond de l?armoire.

Elle la sortit et la revêtit.

Un nuage de fumée brouilla ses yeux. Les quatre murs de la chambre de Lys disparurent peu à peu. Elle se réveilla bientôt sur le sol de la forêt de son enfance, le petit oiseau bleu était à ces côtés. Elle regarda l'oiseau et d'une voix aux son doux et harmonieux lui dit :

«  Toi qui me suit depuis si longtemps, qui es-tu ? »

A cet instant les plumes de l'oiseau se noircirent, la corpulence de la bête devenait de plus en plus importante, l'oiseau se transformait et prenait de la hauteur. Son bec devenait nez et bouche, ses plumes cape et cheveux. Un vieillard, tout de noir drapé venait de naître devant les yeux de la princesse.

Il souleva la capuche qui lui cachait le visage, laissant apparaître à la jeune fille les traits d?un vieil homme. Ses cheveux étaient blancs, son visage ridé, et ses yeux d?un bleu pétillant : le même bleu que le petit oiseau, le même bleu que celui des yeux de Lys. La jeune fille reposa ça question :

«  Monsieur, vous qui me suivez et m'épiez, vous qui me connaissez et me conseillez, qui êtes-vous ? »

Après un instant de silence, le vieillard dit :

« Tu sauras bientôt qui je suis, mais avant cela Lys, il faut que tu comprennes qui tu es. Viens avec moi » Ils marchèrent en silence dans la forêt. Lys était émerveillée. Elle redécouvrait avec plaisir la beauté et le calme des bois.

«  Lys, crois-tu aux lutins ? » questionna le vieillard.

Sans hésiter une seconde Lys répondit :

«  Bien sûr que non ! Tout le monde sait qu'ils n'existent pas.

_Tu te trompes, ils existent réellement ! Il suffit de regarder un minimum autour de toi, regarde dans les arbres regardes dans les buissons, laisses-les naître devant tes yeux. A chaque fois que tu entends des feuilles bouger, à chaque fois que tu entends des branches craquer, tu peux être certaine que quelque part dans le forêt, des lutins sont cachés. »


Les deux personnages étaient arrivés au pied d'un grand chêne au tronc couvert de lierre.

« Monte au sommet de l'arbre » ordonna le vieillard.

Lys regarda un instant la hauteur du chêne et répondit :

« Mais monsieur, cet arbre est bien trop grand, il m'est impossible de l?escalader !

_Avant de me dire que c?est impossible, regarde un peu, regarde un peu la nature autour de toi, s'il te plait » dit le vieillard, d?une voix posée.

Lys scruta les alentours et aperçu après quelques minutes d'observation, le moyen d'atteindre la cime de l'arbre. Le lierre du chêne était en effet soigneusement organisé sur le tronc, laissant apparaître à qui savait observer, une échelle naturelle en lierre tissé. Lys la gravit, suivie de près par le vieillard. Après plusieurs dizaine de mettre d'ascension, ils atteignirent une petite passerelle. Dans un petit creux, se trouvait un petit lutin endormi. Sans dire mot, le vieillard désigna à Lys le merveilleux spectacle qui s'offrait à elle : tout autour du lutin, fourmis et autres insectes se relayaient en un ballet remarquablement organisé, pour préparer le réveil du petit être endormi. Le vieillard s'approcha de Lys et lui dit au creux de l'oreille :

«  Souffle sur le front de ce petit lutin pour le réveiller. »

Lys s'exécuta et, tout étonné, le lutin se réveilla. Il fit quelque pas sur la passerelle en tendant sa petite main fermée à lys, qui l'ouvrit. Elle y découvrit une fleur au pistil étoilé sur laquelle trottait une petite fourmi. Lys s'en saisit et se tourna vers le vieillard :

«  Que signifie ceci ? dit-elle d'une voix innocente.

_Lys, ce petit lutin, vient de t'offrir le plus beau cadeau que l'on puisse te faire : Il vient de te donner la vie.

_Pardon ? dit Lys interloquée

_Oui Lys, tu as dans ta main, les étoiles et le soleil, la fleur et la nature, la fourmi et la vie. Tu as passé ta jeunesse à vouloir changer ton existence pour atteindre un bonheur que tu avais sous la main. Et sais tu pourquoi ton regard est d?un bleu si brillant ?

Lys secoua la tête, elle ne savait pas.

_Car l?amour qui unissait tes parents les a portés jusqu?aux cieux où ils ont dérobé deux étoiles qu?ils ont mis dans tes yeux.

_Papa ?


***


A vous de choisir?.



Tout est bien qui fini bien



A ces mots le visage du vieillard s'attendrit, ses traits, marqués par l'âge se lissèrent, et le vieillard redevint un homme. La petite lueur au fond de ses yeux redevenus bleus, s'était rallumée.

Ensemble ils vécurent longtemps dans la forêt aux mille et une merveilles, et l'oiseau bleu ne s?envola plus jamais.



***

Tout est mal qui fini bien



-Non ma fille, je suis un petit oiseau bleu. »

Sur ces mots le vieillard, en oiseau se transforma et s'envola.

FIN



D?après une histoire improvisée à l?oral de : Ambroise, Noémie, Jasmine et Thomas

 


 




Par Jas - Publié dans : Art pictural et littéraire
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Jeudi 26 octobre 2006

*Le 16/10/2006*

 

02h30 : PAUSE PIPI, là c'était urgent !

Découverte : les chauffeurs sont super sympas !

06h30 : Nouvelle PAUSE PIPI encore très attendue car 4h ça fait long surtout quand on ne dort pas !

8h11 : Petit déjeuner au restaurant s'il vous plait ! (Ca fait du bien, j'avais faim !)

9h00 : Fin de la pause déjeuner, on fait les sacs pour la journée qui va suivre...

9h15 : 1er panneau indicant « Cordoue »

  1. Damey en est « à 6 mois... »(Euh... de quoi parle-t-il ? mieux vaut ne pas savoir je crois !)

9h17 : Exposé de Mme Delhomme sur les oliviers et les lauriers qui bordent la route.

Nouvelle importante : M. Damey est CONTRE internet (ooops !) « Tu ne vas quand même pas comparer mes connaissances à internet ?!? » s'offusque-t-il !


10h18 : Enfin arrivés à Cordoue !

Jolie ville, belles ruelles de maisons blanchies à la chaux, patios interrieurs que l'on peut contempler derrière de jolies grilles en fer forgé. Très célèbre mosquée cathédrale avec ses nombreux arcs qui se croisent et se recroisent...

13h03 : Enfin arrivés au restaurant après trois tentatives infructueuses, nous voilà devant une salade pas très verte et sans sauce, une paëla peu appétissante et une espèce de glace-domino, pas bonne du tout... bref, on mange parce qu'on a faim et c'est tout !

Après midi : ballade dans les rues de la ville en direction de la fameuse mosquée...

16h16 : A la mosquée : « Si j'en entend un parler, je lui déboite l'oeil avec une petite cuiller ! » (M.Damey)

17h04 : quartier libre, rien à acheter, le lundi tout est fermé sauf les boites à touristes...

19h05 : Départ pour Ecija

19h54 : Arrivée à Ecija

 


20h10 : Arrivée chez la famille, dont nous n'avons pas encore saisi les prénoms...

Objectifs de la soirée : manger doucher et dormir

Menu du repas : (très diététique !)

  • Soupe de vermicelles (vermicelles non-égouttés)
  • Boulettes de viande au curry + frites
  • Orange gelée
Par Jas - Publié dans : Voyages
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Jeudi 26 octobre 2006
*Le 15/10/2006*

Départ pour un long, très long voyage...

13h45 : Le bus démarre avec un quart d'heure de retard...

15h27 : Mme Delhomme coince son châle dans l'enrouleur de la ceinture, l'opération sauvetage et décoinçage du châle se solde par une coupure nette et précise au couteau !

15h51 : Laura essaye de lire l'histoire de l'Espagne selon M. Damey, et ma dissert' de philo, bilan selon elle : « Le cerveau fait sablier avec le coeur, l'un se remplit pour vider l'autre... » Jules Renard

16h00 : M. Damey a un chapeau très... Mc Giver, Indiana Jones, Far West, bref chacun y voit ce qu'il veut, le tout est que c'est très amusant.

Bientôt la pause pipi...

16h03 : « Interdiction de se déchausser ! » hurle Mme Delhomme

« C'est pas l'heure du fromage ! » ajoute M. Damey... mdr

16h04 : L'écran de la TV s'allume, le GPS s'affiche et tout le monde regarde d'un air béat les trois petites flèches s'animer... vraiment, il en faut peu...

16h17 : PAUSE PIPI ! Accompagnée d'un éclatement de joie au fond du car... Questionnement fondamental de Laura : Pourquoi y a-t-il toujours ½ h de queue dans les toilettes des filles ?

16h33 -->18h25 : DVD de Gad Elmaleh


18h40 : Nous passons la frontière espagnole

Bonne nouvelle : plus que 1000kms avant l'arrivée !

19h03-19h55 : PAUSE REPAS ! Tout le monde se remplit la panse avec ce qu'il peut, dans la mesure du raisonnable pour ne pas tacher les jolis sièges du car...

20h00 : Après un long débat concernant le film du dimanche soir, la population opte pour Sin City... Pourquoi seulement des films que je connais déjà ?

22h05 : Fin du film.

23h00 : PAUSE PIPI (Encore ?!?! pas plus mal, c'est mieux avant de dormir...)

23h16 : Fin de la pause, trop de bruit, peux pas dormir, ai l'habitude, vais attendre...

Fin de la 1ere journée, pour savoir comment a fini la nuit RDV au jour 2 !

Par Jas - Publié dans : Voyages
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